BAC PRO pilote de ligne de production : Recrutement le 22 mars Maison de l’Emploi de Vitré

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Pour répondre aux besoins des entreprises locales, un Bac professionnel Pilote de Ligne de Production (PLP) en apprentissage est ouvert depuis la rentrée 2014 à Vitré.

12 offres d’apprentissage à pourvoir chez

 

DELICES DU VALPLESSIS Vitré

DESHYOUEST Domagné

LACTALIS Vitré, Retiers, L’Hermitage (plusieurs contrats pour chacun des sites)

SNC CORNILLE Cornillé

VERGERS DE CHATEAUBOURG Châteaubourg (groupe Lactalis)

pour préparer sur 1 ou 2 ans un BAC PRO pilote de ligne de production en apprentissage

Pré-requis : être âgé de moins de 30 ans; être titulaire d’un niveau Seconde, d’un diplôme de niveau CAP, BEP, d’un niveau Première, ou Baccalauréat….

Recrutement des candidats :

Mercredi 22 mars à 14h

Lieu : Maison de l’Emploi, Place du Champ de Foire 35500 Vitré

Réunion d’information (présentation du métier et de la formation) suivie d’entretiens individuels

Mercredi 29 mars à partir de 11h

dans le cadre du forum de l’alternance, Halle du Parc, rue Lotissement Le Parc à Vitré, face parking Leclerc

Rencontre avec les entreprises partenaires (pour les jeunes sélectionnés lors des entretiens du 22 mars)

 

Plus d’information :

Lycée industriel Jeanne d’Arc Vitré

Contact : Jean-Yves Gommelet jy.gommelet@jeanne-darc-vitre.fr

Lycée Frédéric Ozanam Cesson Sévigné

Contact : Michel HOUEE  michel.houee@lse35.fr ou tél. 02 99 83 97 40

 

Collégiens en classe à la SVA Jean Rozé

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Pendant trois jours, des élèves de 3ème du collège Gérard-de-Nerval de Vitré étaient en immersion à la SVA Jean Rozé. Une première pour l’entreprise mais aussi pour ces ados qui ont poussé la porte du monde professionnel.

L’initiative

Quarante-quatre ! C’est le nombre de métiers différents à la SVA-Jean-Rozé. Alors, bien sûr, en trois jours, les vingt-sept élèves de 3e F du collège Gérard-de-Nerval ne les ont pas tous vus. Mais de certains services en production à l’export, en passant par la maintenance, la logistique ou encore le service recherche et développement… Ils ont suivi quelques-uns des 1 400 salariés du site dans leur quotidien, de mardi à jeudi.

Hier midi, à l’heure de retourner au collège, ils racontent : « c’est intéressant de voir autant de métiers différents. On ne s’attendait pas à ça », reconnaît Lili Rose, 14 ans. Fatin, un an plus âgée, enchaîne : « c’est super-enrichissant de voir des professionnels et de s’ouvrir au monde du travail. » Lucie, ajoute : « on savait qu’ici on travaille la viande, mais pas qu’il y avait un architecte ou des soudeurs par exemple ! »

Source: Ouest France, 10/02/17

Régleur plasturgie et chef d’équipe chez Allflex, Olivier témoigne

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Olivier Arrault est régleur plasturgie et chef d’équipe chez Allflex. L’entreprise fabrique des pièces plastiques pour l’identification animale.

Régleur plasturgie et chef d’équipe

Dès le collège, Olivier Arrault a su qu’il serait plus à l’aise dans les études techniques que générales. « J’avais besoin de concret et il y avait de l’engouement autour de la filière plastique », se souvient-il. Originaire du Mans, il choisit alors de faire une 2nde techniques des systèmes automatisés de production. Il enchaîne avec un brevet de technicien de mise en oeuvre des matières plastiques, puis un BTS. La formation existe en effet dans sa ville.

Aujourd’hui âgé de 45 ans, il ne regrette pas son choix. Cela fait vingt ans qu’il travaille chez Allflex. L’entreprise crée des pièces plastiques pour l’identification animale ; elle est, dans son domaine, l’un des leaders mondiaux. Elle compte 250 salariés à Vitré et 1 700 à travers le monde. Il l’a connue « par un ami » et y a été embauché après son service militaire et quelques mois d’intérim.

Son métier ? Régler les machines et les moules afin d’assurer la bonne production des pièces, selon les commandes. En tant que chef d’équipe, il veille aussi au bon déroulement des opérations pour une vingtaine de personnes et coordonne, « comme un pivot », les différents services de l’atelier. « Nous sommes responsables d’un processus et de la qualité des pièces », complète-t-il.

« Entre mes débuts et aujourd’hui, ce n’est plus le même métier et les mêmes compétences qui sont demandées. Il y avait déjà moins de machines et celles-ci ont évolué. Maintenant, on travaille sur un ordinateur pour faire les réglages ; il n’est plus question de tourner des molettes », détaille-t-il.

Régine Jamin, responsable ressources humaines, et Alexandre Cottin, responsable de production, le disent tout net : « Une entreprise a besoin de régleurs dans son atelier. Mais ce métier est méconnu des jeunes et de leurs parents»

Pourtant, la plasturgie embauche. « Il y a des besoins tout de suite et ça continuera pour remplacer les départs à la retraite dans quelques années. Un jeune qui se demande comment assurer son avenir peut vraiment penser à la plasturgie. »

Le plastique : plein de matières et de techniques

Elle ajoute : « Le niveau d’études, c’est un début, mais pas une fin en soi. Il ne faut pas oublier que l’entreprise évolue toujours au niveau technologique. » Et si la plasturgie requiert « des spécificités et de la technicité », c’est aussi un secteur d’activité varié. « Les techniques et les matières sont innombrables », souligne Alexandre Cottin.

Avoir de l’intérêt et des capacités en technique justement, c’est la première qualité que cite Olivier Arrault. « Il faut aussi être capable d’analyser la production, les aléas… et être posé et rigoureux, recommande-t-il. S’il y a des contraintes physiques ? Non. Et le métier est ouvert aux filles. »

Pour se former aux métiers de la plasturgie, il existe notamment des CAP (renseignements en contactant le CFA de la Chambre des métiers et de l’artisanat des Côtes-d’Armor), des bacs pros (CFA de l’industrie à Bruz ; lycées professionnels à Saint-Sébastien-sur-Loire, Lanester et Questembert) et des BTS (à Saint-Sébastien-sur-Loire, Saint-Sylvain-d’Anjou, Questembert, Alençon, Le Mans).

 

Source : Ouest France, 20/01/17

Conducteur de robot de soudure chez Sulky Burel, Willy témoigne

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Willy est conducteur de robot de soudure chez Sulky Burel à Châteaubourg dans le pays de Vitré ; Tanguy et Roland sont peintres industriels.

Leurs métiers ont pour point commun d’être manuels. Ils requièrent aussi « minutie » et « concentration ». Willy, Tanguy et Roland sont tous les trois salariés chez Sulky Burel.

L’entreprise de Châteaubourg a fait sa renommée, en France et au-delà, en construisant des semoirs et des distributeurs d’engrais pour l’agriculture.

Actuellement, 200 personnes travaillent sur le site. Willy est conducteur de robot de soudure. Tanguy et Roland peintres industriels. Le premier travaille à assembler les pièces des futures machines ; les deux autres leur donnent ensuite des couleurs.

Willy, conducteur de robot de soudure

Willy, 42 ans, est tourneur-soudeur-fraiseur de formation. Il a fait un CAP et un BEP. Il avait déjà travaillé ici il y a vingt ans, a ensuite poursuivi pendant dix ans dans le ferroviaire, et est revenu chez Sulky Burel. Dans son métier actuel, il y a moins de soudure que dans ce qu’il faisait avant.

Les principales soudures sont donc réalisées par un robot. Willy, lui, est chargé de « l’alimenter ». Pour cela, il « assemble les pièces », « les pointe pour sécuriser l’ensemble » et s’occupe aussi de certaines soudures. Il les contrôle aussi visuellement, veille à « enlever les grains ».

Selon les semaines, il travaille de matin ou d’après-midi. Dans son poste, il apprécie aussi d’être « autonome et de pouvoir faire des connexions avec d’autres collègues sans non plus toujours être tributaire de quelqu’un d’autre ». Dans l’entreprise, ils sont trois conducteurs de robot de soudure et une douzaine de soudeurs.

Pour ces deux professions, les entreprises industrielles ont des besoins. « Nous recherchons régulièrement », confirme Jean-Charles Peschard, du service ressources humaines. Mais comme pour d’autres métiers dans l’industrie, trouver des collaborateurs formés n’est pas toujours aisé

Source : Ouest France, 18/01/17

Electromécanicien aux Vergers de Châteaubourg, Gildas témoigne

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Gildas est électromécanicien aux Vergers de Châteaubourg. Un métier en pleine évolution, pour lequel il s’est formé en alternance.

Témoignage

Des techniciens de maintenance, les entreprises industrielles en recrutent régulièrement. Gildas Bonnier, électromécanicien aux Vergers de Châteaubourg, le constate : « On n’a pas besoin de chercher pour trouver du travail. »

Mais les employeurs peinent souvent à recruter des collaborateurs formés. « C’est pourtant un rôle-clé. Nous-mêmes, nous en recherchons régulièrement. Entre juillet et décembre, nous avons reçu seulement dix candidatures », cite, à titre d’exemple, Guillaume Malin, responsable ressources humaines, aux Vergers de Châteaubourg.

« C’est pourtant un métier intéressant et diversifié », enchaîne Gildas. Ses missions ? « Dépanner et entretenir les machines, à titre préventif et curatif », détaille-t-il. Âgé de 33 ans, il a rejoint l’entreprise il y a sept ans et demi, après six ans et demi passés chez PSA, à Rennes.

« Logique et patience »

Ce métier, il l’a choisi « dès tout jeune ». « J’aimais le bricolage », remarque-t-il. Pour cela, il s’est formé en alternance : d’abord en faisant un bac pro maintenance des systèmes mécaniques automatisés au lycée professionnel Jean-Jaurès, à Rennes, puis une mention complémentaire électrotechnicien.

Ce qu’il apprécie, c’est que « ça change tout le temps. Par exemple, quand on est sur une nouvelle machine, on doit la découvrir et apprendre à la connaître. Les pannes, aussi, sont différentes », explique-t-il. Pour suivre les évolutions techniques et technologiques, les compétences évoluent elles aussi. Des formations sont proposées par l’entreprise.

Source : Ouest France, 14-15/01/2017

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