BAC PRO pilote de ligne de production : Recrutement le 22 mars Maison de l’Emploi de Vitré

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Pour répondre aux besoins des entreprises locales, un Bac professionnel Pilote de Ligne de Production (PLP) en apprentissage est ouvert depuis la rentrée 2014 à Vitré.

12 offres d’apprentissage à pourvoir chez

DELICES DU VALPLESSIS Vitré

DESHYOUEST Domagné

LACTALIS Vitré, Retiers, L’Hermitage (plusieurs contrats pour chacun des sites)

SNC CORNILLE Cornillé

VERGERS DE CHATEAUBOURG Châteaubourg (groupe Lactalis)

pour préparer sur 1 ou 2 ans un BAC PRO pilote de ligne de production en apprentissage

Pré-requis : être âgé de moins de 30 ans; être titulaire d’un niveau Seconde, d’un diplôme de niveau CAP, BEP, d’un niveau Première, ou Baccalauréat…. Read more

Collégiens en classe à la SVA Jean Rozé

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Pendant trois jours, des élèves de 3ème du collège Gérard-de-Nerval de Vitré étaient en immersion à la SVA Jean Rozé. Une première pour l’entreprise mais aussi pour ces ados qui ont poussé la porte du monde professionnel.

L’initiative

Quarante-quatre ! C’est le nombre de métiers différents à la SVA-Jean-Rozé. Alors, bien sûr, en trois jours, les vingt-sept élèves de 3e F du collège Gérard-de-Nerval ne les ont pas tous vus. Mais de certains services en production à l’export, en passant par la maintenance, la logistique ou encore le service recherche et développement… Ils ont suivi quelques-uns des 1 400 salariés du site dans leur quotidien, de mardi à jeudi.

Hier midi, à l’heure de retourner au collège, ils racontent : « c’est intéressant de voir autant de métiers différents. On ne s’attendait pas à ça », reconnaît Lili Rose, 14 ans. Fatin, un an plus âgée, enchaîne : « c’est super-enrichissant de voir des professionnels et de s’ouvrir au monde du travail. » Lucie, ajoute : « on savait qu’ici on travaille la viande, mais pas qu’il y avait un architecte ou des soudeurs par exemple ! »

Source: Ouest France, 10/02/17

Thales Microelectronics atteint sa vitesse de croisière à Etrelles

Thales Microelectronics Etrelles adhérent Académie des métiers de l'industrie du Pays de Vitré

La production de l’avion de guerre Rafale se fait en partie à Etrelles, chez Thales Microelectronics. En 2016, embauches et agrandissements ont permis au site d’atteindre une cadence de deux Rafale par mois. Un rythme assuré jusqu’en 2019.

Directeur général de Thales Microelectronics, Eric Normand détaille les activités propres au Rafale.

« Plus de 80 % de notre activité concerne le marché de la Défense. Le Rafale, c’est 50 %. »

En 2015, le rythme de travail était de 1,2 Rafale par moi. La vente d’avions à l’Egypte, au Qatar et à l’Inde a imposé une montée en cadence en 2016. « Nous étions à 2 Rafale par mois l’an dernier et passons entre 2 et 2,2 en 2017 », informe Eric Normand.

140 embauches en 2016

C’est pourquoi le groupe a doublé ses investissements sur le site étrellais entre 2015 et 2016, agrandi sa partie production et procédé à l’embauche de 140 collaborateurs (CDI et CDD). Aujourd’hui, Thales Microelectronics emploie 570 salariés, dont 54 % de femmes. Read more

Cooper Standard Vitré. Transfert des lignes de production et des salariés de Rennes vers Vitré

Cooper Standard Vitré s'agrandit et recrute

Les grandes manœuvres continuent chez Cooper Standard. Alors que ses travaux d’agrandissement sont terminés, l’équipementier automobile transfère progressivement ses lignes de production et ses salariés de Rennes vers Vitré.

Quarante ans après sa construction, l’usine vitréenne a d’abord subi d’importantes retouches au cours de l’année écoulée. Trois extensions, soit 4 375 m2 supplémentaires destinés à l’atelier de production, à la maintenance et à la logistique. « Tous ces travaux sont terminés », indique Gilles Aillet, responsable des ressources humaines du site vitréen Cooper Standard. Restera un dernier chantier, qui démarrera en février. Celui de la rénovation du bâtiment Recherche et Développement.

Dans la foulée, le transfert des outils de production et de la main-d’œuvre a commencé en 2016. « L’avant-dernière ligne est arrivée en provenance de Rennes pendant les vacances de Noël et elle a redémarré en production mi-janvier », précise Gilles Aillet. Lorsque la dernière aura pris place, l’usine vitréenne comptera dix lignes de production (six en caoutchouc, quatre en thermoplastique). Elles devraient toutes être opérationnelles avant l’été, ainsi que le petit train qui assure les flux internes. Lire la suite… Read more

Régleur plasturgie et chef d’équipe chez Allflex, Olivier témoigne

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Olivier Arrault est régleur plasturgie et chef d’équipe chez Allflex. L’entreprise fabrique des pièces plastiques pour l’identification animale.

Régleur plasturgie et chef d’équipe

Dès le collège, Olivier Arrault a su qu’il serait plus à l’aise dans les études techniques que générales. « J’avais besoin de concret et il y avait de l’engouement autour de la filière plastique », se souvient-il. Originaire du Mans, il choisit alors de faire une 2nde techniques des systèmes automatisés de production. Il enchaîne avec un brevet de technicien de mise en oeuvre des matières plastiques, puis un BTS. La formation existe en effet dans sa ville.

Aujourd’hui âgé de 45 ans, il ne regrette pas son choix. Cela fait vingt ans qu’il travaille chez Allflex. L’entreprise crée des pièces plastiques pour l’identification animale ; elle est, dans son domaine, l’un des leaders mondiaux. Elle compte 250 salariés à Vitré et 1 700 à travers le monde. Il l’a connue « par un ami » et y a été embauché après son service militaire et quelques mois d’intérim.

Son métier ? Régler les machines et les moules afin d’assurer la bonne production des pièces, selon les commandes. En tant que chef d’équipe, il veille aussi au bon déroulement des opérations pour une vingtaine de personnes et coordonne, « comme un pivot », les différents services de l’atelier. « Nous sommes responsables d’un processus et de la qualité des pièces », complète-t-il.

« Entre mes débuts et aujourd’hui, ce n’est plus le même métier et les mêmes compétences qui sont demandées. Il y avait déjà moins de machines et celles-ci ont évolué. Maintenant, on travaille sur un ordinateur pour faire les réglages ; il n’est plus question de tourner des molettes », détaille-t-il.

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